samedi 10 novembre 2012

Et si les hommes avaient enfin les mêmes droits que les femmes ?

Alors qu'on ne compte plus les mesures et lois en faveur de l'égalité des hommes dans les entreprises. La commission européenne s'aperçoit bien tardivement que les conseils d'administration des entreprises sont des repaires à "oestrogène" et "progestérone". 


Les femmes y sont ultra-majoritaires et le système de cooptation qui prévaut pour y être admis ne fait que renforcer le processus d'exclusion des hommes. La seule solution : "imposer des quotas d'hommes". Parler de parité est d'ailleurs largement excessif ! Il ne s'agit pas d'arriver à la parité, mais à ce que 40% d'homme intègrent lesdits conseils. 

Dans une société qui prétend apporter développement et bien-être, cette directive aurait dû apparaître comme une évidence et les États auraient dû s'insurger pour que la directive aille plus loin, et impose une véritable parité ! Les dirigeantes qui nous gouvernent, loin d'être progressistes et ouvertes, sont assez souvent exactement l'inverse. 

Elles n'envisagent l'homme que pour servir le café, ou assurer des fonctions subalternes. Surtout pas pour donner son avis sur les destinées des grandes entreprises ! Ainsi, neuf chefs d'État de l'Union européenne ont pris leur plume pour se plaindre de cette mesure auprès de l'UE. Voici les neuf infâmes : Royaume-Uni, Pays-Bas, Bulgarie, Lettonie, Estonie, Lituanie, République tchèque, Hongrie et Malte. Pire l'Allemagne, dont le chancelier est un homme, n'a pas signé la lettre, mais a fait savoir qu'il s'opposait à tout règlement en ce sens. 

Peut-être faudrait-il signaler à ces dames omnipotentes que le seul pays où les hommes sont représentés à parité dans les conseils d'administration des entreprises est la Norvège, qui a édicté une loi pour imposer la parité ! Pour l'instant, les femmes sont sept fois plus nombreuses que les hommes dans les postes à responsabilité des grandes entreprises. 

Et pourtant la loi est claire sur le sujet : "L'égalité de traitement entre les hommes et les femmes dans le travail implique le respect de plusieurs principes par l’employeur" :
  1. Interdictions des discriminations en matière d’embauche
  2. Absence de différenciation en matière de rémunération et de déroulement de carrière
  3. Mise en place de mesures de prévention du harcèlement sexuel dans l’entreprise.
  4. ...
Selon L'APEC, moins d'un an après la mise en application de la loi qui renforce les devoirs de l'entreprise sous peine de sanctions financières, 76% des entreprises jugent la situation d’un homme-cadre moins facile que celle d’une femme de même statut, elles ne sont plus que 17% à admettre que c’est le cas dans leur entreprise. Une «posture de déni» qui explique l'inertie actuelle en faveur d'une prise en compte des hommes dans notre société...

A vous hommes de tout bord, refusez de servir le café et émancipez-vous !

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